Cousin .
Nous emménageames au centre ville au mois Mai, et je découvris nos nouveaux voisins j'allais avoir bientôt treize ans à l'époque et j'eus la joie de faire la connaissance d'un voisin petit cousin qui avait le même âge. Il venais souvent s'amuser avec moi le jeudi après-midi car j'etais souvent seul. Mon frère ainé allait avec ses copains, et ma soeur allait au patronage, ma mère s'occupait du magasin. Un jeudi après-midi alors que nous nous amusions avec des voitures sur le balcon donnant sur la cour, nous étions en short, j'eus une érection qui le mit aux abois. Sans plus tarder, en voyant cela il amena la conversation sur le sexe, et il me demanda si je me masturbait. Je ne connaissait pas ce mot, il me demanda alors de sortir ma bitte, ce que je fit difficilement, vu l'état de celle-ci , la prit en main et commença les manipulations que je connaissais bien ,pas sous ce non là évidemment je me laissais faire, cela ne me déplut pas qu'une nouvelle main s'occupe de ma bitte ,Gilbert la manipula pour me montrer ce que cela voulait dire, je ne disais rien le laissant faire en lui demandant de continuer, une crampe me noua le bas ventre, et je lui demanda d'arrêter car cela devint douloureux, mais lui me dit que j'attende quelque secondes que cela passerais, tout en me masturbant doucement ,mais la crampe me renoua l'estomac, je me laissais faire ce jour là encore trois ou quatre fois car cela faisait du bien, je n'avais jamais essayé plus d'une fois. Nouvelles perpectives. Il sortit sa queue, raide, et je luis rendis le même service, donnant, donnant .Cela nous rapprocha car désormais nous nous masturbions mutuellement tout les jeudi après-midi aussi souvent que nous le pouvions. L'été arrivant, ne calma pas nos ardeurs, ce qui nous rapprochait encore plus, un jeudi après-midi alors que nous étions toujours seul nos jeux dévièrent naturellement sur notre activité favorite , je sorti le sexe de mon cousin Gilbert ,et le fit durcir dans ma main en lui massant les couilles, quand celui-ci eu la raideur que j'appréciais ,je le pris en bouche et le suçais du mieux que je put , lui m'encourageait en me disait de tourner la langue autour du gland et d'aspirer en même temps , il se raidit et me demanda d'arrêter car cela était trop fort cela lui faisait mal dans les couilles. Son visage était heureux, il me demandât de recommencer car cela était trop bon et que cela lui faisait du bien, cela je le savais, j'avais le sexe qui durcissait il se rendait compte car il le massait au travers de mon short ; il me demanda si je voulais qu'il me suce , et je lui répondis bien évidemment; oui . Aussi pour plus de commodité, nous nous mîmes tête bêche et je connus pour la première fois le plaisir d'être sucé , ce fut fulgurant comme mon bas ventre me fit ressentir cette crampe de plaisir . Il me fit partir encore deux fois, et nous arrêtèrent car cela était trop fort! Nous nous quittames en nous massant encore une fois le sexe au travers de nos short , la semaine suivante serait désormais bien plus intéressante. Je ne sais si lui aussi fut impatient de nous retrouver, mais ce jeudi là il m'annonça qu'il avait une surprise pour moi ! Quelle pouvait bien être la surprise, je crois que jusque là j'avais été gâté. Nous nous installames comme d'habitude en massant chacun la bitte de l'autre et il me dit qu'il ne voulait pas sucer tout de suite mais que nous nous branlerions d'abord, et après on verrait. J'acquiesçais et nous nous mîmes en position pour que je puisse le branler en premier, car j'avais hâte de voir la surprise; au premier abord sa bitte était comme d'habitude, et je me mis à le branler jusqu'à ce qu'il me dise d'arrêter quand cela lui serait insupportable. Je le branlais depuis quelques minutes, quand tout à coup il se raidit, poussa un petit cri d'oiseau et, lança trois jets blanc qui fusèrent de son sexe pour s'écraser sur ma jambe, le liquide était blanc, je mit le doigt dedans pour voir; c'était gluant, je le portais à ma bouche , trempa la langue dedans ce n'était pas mauvais et finit de me sucer les doigts non sans avoir tout récupérer ce qu'il y avait encore sur ma jambe. Je lui demandais si cela lui avait fait mal, il me dit que non, au contraire qu'il appréciait depuis quelques jours seulement et, me raconta comment cela lui était arriver au cours de ses masturbations solitaire, et qui plus est au lit, sa mère ayant vu les traces dans les draps ne l'avait pas gronder, mais lui avait dit que désormais il était un homme et lui conseilla de le faire discrètement au w.-c. Ayant toujours son sexe dans ma main je me remis à le masturber, mais lui m'arrêta voulant aussi me masturber pour voir, si je le lui cachait rien, je me laissai faire il sortit mon sexe de sa prison avec difficulté car je l'avait très, très raide, quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'il le prit en bouche et le suça , je me laissai faire en l'encourageant, et je vis que son sexe reprenais vie, un délicieux frisson me noua le ventre et je lui demandais de continuer ce qu'il me fit encore deux fois, je l'embrassais sur la joue et lui tâta vicieusement le sexe qui était en pleine raideur, je le pris en bouche et le suça car je voulais goûter tout ce liquide qui me paraissait bien bon, quand je sentis qu'il allait éjaculer je le maintien par les fesses et il éjacula dans ma bouche; je déglutis cette liqueur que je trouvais divine en me disant que cela était ce que j'avait connu de plus agréable jusqu'alors, nous discutames sur sa liqueur et me demanda si cela m'avait plus ; quelle question lui répondis-je ! Il me dit que lui aussi y avait goûter le soir quand il était aller se branler au w.c, et que cela lui avait beaucoup plut. Il me dit qu'il était impatient de goûter au mien pour savoir si il aurait le même goût ! Nous discutames encore sexe pendant un long moment et il me masturba une nouvelle fois avant de nous quitter et de nous donner rendez-vous jeudi prochain. J'attendais avec impatience le moment ou à mon tour je giclerais et que je connaîtrais les crampes qu'il avait si bien aimées. Entre temps je m'étais renseigner auprès de mes copains car nous n'étions pas à la même école, j'apprit que cela s'appelais le sperme, et je me masturbait tout les soirs sous les draps ou au w.c , ce qui me laissa perplexe, car aucune liqueur ne venait clore mes branlettes solitaire, ma mère ne savait rien, mais devait se douter de quelque chose car j'allais souvent au w.c , je revenais calmé et moins nerveux qu'avant, approbation muette de sa part ? A l'époque je dormais encore avec mon frère, et il arriva une nuit ou je ne dormais pas encore car il faisait chaud de le surprendre dans le même état que moi, je fit celui qui dormais, mais épiais tout ses mouvements mes sens aux abois, il ne tarda pas à éjaculer car les tremblements du lits me donnèrent le signal, mon sexe en érection j'attendis qu'il se tourne et je me masturbait à mon tour en pensant à ce qui venait de se passer. Entre temps mon frère fît savoir à mes parents qu'il ne voulait plus aller à l'école, il voulait apprendre le métier de boulanger! Mes parents essayèrent de l'en dissuader, mais il était décider contre vent et marré. Aussi lui trouvèrent-ils un maître d'apprentissage, mais à l'opposé d'où nous habitions; il serait obligé de dormir chez son patron; cela libéra le lit et je me retrouvait désormais seul dans un grand lit jusqu'au samedi soir ! Le jeudi suivant Gilbert ne put rester longtemps car nous n'avions pas terminer nos devoirs, et il fallait réviser pour le certificat, nous ne pûmes nous masturber et encore moins me faire sucer, mais nous nous quittèrent avec chacun une érection qui n'était pas invisible, je courus me soulager au w.c. , et repris mes leçons le coeur plus léger. J'attendais avec impatience le prochain jeudi ou je retrouverais Gilbert, et ce jour arriva avec le certificat d'études en poche ; et les vacances. Comme d'habitude ma mère était occupé avec son commerce et nous allâmes sur le balcon. Ce qui était formidable, c'est que personne ne nous voyait car le balcon surplombait la cour des commerces, la rambarde était tapissée d'un rideau de tige de roseau , la voisine du dessus n'était dans la journée jamais là, à gauche et à droite de l'immeuble le mur de séparation grimpait jusqu'à la hauteur des toits et en face du balcon le mur qui nous séparait du pensionnat de jeunes filles... Ce jour là j'accueillit Gilbert avec impatience et, nos petit jeux débutèrent par la mise à l'air de nos zizi respectif qui n'étaient déjà plus flasques, mais arboraient une érection raisonnable d'impatience, Gilbert me masturba un peu et je lui rendit la pareille, il m'ordonna de me coucher sur la couverture à nos pieds, et, me descendit le slip plus rapidement que la foudre , emboucha ma verge qu'il avait décalotté aussi vite qu'il le pouvait et je sentis sa langue folâtrer comme un papillon. Suffoqué par cette attaque aussi soudaine qu'inattendue je me laissait faire il aimait plus que tout me sucer en me malaxant mes couilles et me chatouiller l'anus,. la montée du plaisir ne se fit pas attendre longtemps, et jusque là je n'avais pas encore connu un plaisir pareil; un chatouillis me pris, partit des pieds pour parcourir tout mon corps, une chaleur m'envahit et, quelle ne fut pas ma stupéfaction de sentir une crampe de jouissance partir de mes couilles qui se transforma en éjaculation . Gilbert avait dut remarquer pour les connaître la crispation de mes bourses, car il me pompa avec une avidité plus accrue qu'à l'ordinaire et continua de me lécher jusqu'à ce que je lâchait le foutre, quelle explosion, il avala le tout! Il continua doucement avec pour effet de maintenir ma verge raide, je le laissais faire tout à ma jouissance. Il en connaissait un morceau le bougre, car il continua jusqu'à ma deuxième éjaculation qui m'anéantit de jouissance, il avala naturellement tout et ne lâcha ma verge que nettoyée et ramollie. Son zizi témoignait d'une grande envie car il était humide de lubrification. Tout en lui malaxant les couilles, et en le masturbant doucement car je me devais de lui rendre la pareille nous discutames sur mon sperme, son goût, ses qualités... et une envie de connaître une double jouissance me prit, lui demandant de reprendre position tête bêche, je pris sa verge dans la bouche, lui repris ma verge molle et se remit à me sucer. Curieux de nature je me demandais secrètement si nous allions jouir en même temps , moi qui venait de juter deux fois en un peu plus d'une demi heure, il me prodigua des conseils pour une plus grande jouissance pour le suceur et le sucé, et je m'appliquait sur ses conseils et encouragement plus vif; je me permit de lui malaxer l'anus avec un doigt que je mouillais et commença à l'enfoncer doucement il gémit et je continua jusqu'à ce que mon doigt disparaisse entièrement, je perçut que ses bourses devenaient plus dures et j'attendis le palais aux aguets son éjaculation qui ne tarda pas, son sperme avait un goût de noisette je déglutis tout en savourant délicatement son sperme; quel délice, je le pompais à lui en faire mal, et il dut me ramener à plus de tendresse, je ne lâchait pas pour autant sa verge, je sentis que lui aussi cherchait à investir mon anus et j'écartais encore plus les cuisses; par ce mouvement il comprit qu'il avait mon approbation muette . J'étais avide de découvrir une autre éjaculation qui me surpris par son goût différent mais par la quantité qui était moindre. Il allait et venait avec son doigts au même rythme que le mien et à ce petit jeu qui ne dura pas bien longtemps, je sentis à nouveau les prémices m'envahir, et il me dégluti à son tour, j'étais vidé. Je m'appliquais à lui nettoyer comme il était en train de me faire, après quoi nous discutames pourquoi je lui avais mis le doigt dans le cul et lui raconta en détails les expériences avec Christiane, et sa tante . Il me fit la confidence que cela lui avait beaucoup plus, et je lui rendis le compliment. Nous nous quittames en nous embrassant sur la bouche, bourses vides, et tête remplie de sensations merveilleuses.
Nous emménageames au centre ville au mois Mai, et je découvris nos nouveaux voisins j'allais avoir bientôt treize ans à l'époque et j'eus la joie de faire la connaissance d'un voisin petit cousin qui avait le même âge. Il venais souvent s'amuser avec moi le jeudi après-midi car j'etais souvent seul. Mon frère ainé allait avec ses copains, et ma soeur allait au patronage, ma mère s'occupait du magasin. Un jeudi après-midi alors que nous nous amusions avec des voitures sur le balcon donnant sur la cour, nous étions en short, j'eus une érection qui le mit aux abois. Sans plus tarder, en voyant cela il amena la conversation sur le sexe, et il me demanda si je me masturbait. Je ne connaissait pas ce mot, il me demanda alors de sortir ma bitte, ce que je fit difficilement, vu l'état de celle-ci , la prit en main et commença les manipulations que je connaissais bien ,pas sous ce non là évidemment je me laissais faire, cela ne me déplut pas qu'une nouvelle main s'occupe de ma bitte ,Gilbert la manipula pour me montrer ce que cela voulait dire, je ne disais rien le laissant faire en lui demandant de continuer, une crampe me noua le bas ventre, et je lui demanda d'arrêter car cela devint douloureux, mais lui me dit que j'attende quelque secondes que cela passerais, tout en me masturbant doucement ,mais la crampe me renoua l'estomac, je me laissais faire ce jour là encore trois ou quatre fois car cela faisait du bien, je n'avais jamais essayé plus d'une fois. Nouvelles perpectives. Il sortit sa queue, raide, et je luis rendis le même service, donnant, donnant .Cela nous rapprocha car désormais nous nous masturbions mutuellement tout les jeudi après-midi aussi souvent que nous le pouvions. L'été arrivant, ne calma pas nos ardeurs, ce qui nous rapprochait encore plus, un jeudi après-midi alors que nous étions toujours seul nos jeux dévièrent naturellement sur notre activité favorite , je sorti le sexe de mon cousin Gilbert ,et le fit durcir dans ma main en lui massant les couilles, quand celui-ci eu la raideur que j'appréciais ,je le pris en bouche et le suçais du mieux que je put , lui m'encourageait en me disait de tourner la langue autour du gland et d'aspirer en même temps , il se raidit et me demanda d'arrêter car cela était trop fort cela lui faisait mal dans les couilles. Son visage était heureux, il me demandât de recommencer car cela était trop bon et que cela lui faisait du bien, cela je le savais, j'avais le sexe qui durcissait il se rendait compte car il le massait au travers de mon short ; il me demanda si je voulais qu'il me suce , et je lui répondis bien évidemment; oui . Aussi pour plus de commodité, nous nous mîmes tête bêche et je connus pour la première fois le plaisir d'être sucé , ce fut fulgurant comme mon bas ventre me fit ressentir cette crampe de plaisir . Il me fit partir encore deux fois, et nous arrêtèrent car cela était trop fort! Nous nous quittames en nous massant encore une fois le sexe au travers de nos short , la semaine suivante serait désormais bien plus intéressante. Je ne sais si lui aussi fut impatient de nous retrouver, mais ce jeudi là il m'annonça qu'il avait une surprise pour moi ! Quelle pouvait bien être la surprise, je crois que jusque là j'avais été gâté. Nous nous installames comme d'habitude en massant chacun la bitte de l'autre et il me dit qu'il ne voulait pas sucer tout de suite mais que nous nous branlerions d'abord, et après on verrait. J'acquiesçais et nous nous mîmes en position pour que je puisse le branler en premier, car j'avais hâte de voir la surprise; au premier abord sa bitte était comme d'habitude, et je me mis à le branler jusqu'à ce qu'il me dise d'arrêter quand cela lui serait insupportable. Je le branlais depuis quelques minutes, quand tout à coup il se raidit, poussa un petit cri d'oiseau et, lança trois jets blanc qui fusèrent de son sexe pour s'écraser sur ma jambe, le liquide était blanc, je mit le doigt dedans pour voir; c'était gluant, je le portais à ma bouche , trempa la langue dedans ce n'était pas mauvais et finit de me sucer les doigts non sans avoir tout récupérer ce qu'il y avait encore sur ma jambe. Je lui demandais si cela lui avait fait mal, il me dit que non, au contraire qu'il appréciait depuis quelques jours seulement et, me raconta comment cela lui était arriver au cours de ses masturbations solitaire, et qui plus est au lit, sa mère ayant vu les traces dans les draps ne l'avait pas gronder, mais lui avait dit que désormais il était un homme et lui conseilla de le faire discrètement au w.-c. Ayant toujours son sexe dans ma main je me remis à le masturber, mais lui m'arrêta voulant aussi me masturber pour voir, si je le lui cachait rien, je me laissai faire il sortit mon sexe de sa prison avec difficulté car je l'avait très, très raide, quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'il le prit en bouche et le suça , je me laissai faire en l'encourageant, et je vis que son sexe reprenais vie, un délicieux frisson me noua le ventre et je lui demandais de continuer ce qu'il me fit encore deux fois, je l'embrassais sur la joue et lui tâta vicieusement le sexe qui était en pleine raideur, je le pris en bouche et le suça car je voulais goûter tout ce liquide qui me paraissait bien bon, quand je sentis qu'il allait éjaculer je le maintien par les fesses et il éjacula dans ma bouche; je déglutis cette liqueur que je trouvais divine en me disant que cela était ce que j'avait connu de plus agréable jusqu'alors, nous discutames sur sa liqueur et me demanda si cela m'avait plus ; quelle question lui répondis-je ! Il me dit que lui aussi y avait goûter le soir quand il était aller se branler au w.c, et que cela lui avait beaucoup plut. Il me dit qu'il était impatient de goûter au mien pour savoir si il aurait le même goût ! Nous discutames encore sexe pendant un long moment et il me masturba une nouvelle fois avant de nous quitter et de nous donner rendez-vous jeudi prochain. J'attendais avec impatience le moment ou à mon tour je giclerais et que je connaîtrais les crampes qu'il avait si bien aimées. Entre temps je m'étais renseigner auprès de mes copains car nous n'étions pas à la même école, j'apprit que cela s'appelais le sperme, et je me masturbait tout les soirs sous les draps ou au w.c , ce qui me laissa perplexe, car aucune liqueur ne venait clore mes branlettes solitaire, ma mère ne savait rien, mais devait se douter de quelque chose car j'allais souvent au w.c , je revenais calmé et moins nerveux qu'avant, approbation muette de sa part ? A l'époque je dormais encore avec mon frère, et il arriva une nuit ou je ne dormais pas encore car il faisait chaud de le surprendre dans le même état que moi, je fit celui qui dormais, mais épiais tout ses mouvements mes sens aux abois, il ne tarda pas à éjaculer car les tremblements du lits me donnèrent le signal, mon sexe en érection j'attendis qu'il se tourne et je me masturbait à mon tour en pensant à ce qui venait de se passer. Entre temps mon frère fît savoir à mes parents qu'il ne voulait plus aller à l'école, il voulait apprendre le métier de boulanger! Mes parents essayèrent de l'en dissuader, mais il était décider contre vent et marré. Aussi lui trouvèrent-ils un maître d'apprentissage, mais à l'opposé d'où nous habitions; il serait obligé de dormir chez son patron; cela libéra le lit et je me retrouvait désormais seul dans un grand lit jusqu'au samedi soir ! Le jeudi suivant Gilbert ne put rester longtemps car nous n'avions pas terminer nos devoirs, et il fallait réviser pour le certificat, nous ne pûmes nous masturber et encore moins me faire sucer, mais nous nous quittèrent avec chacun une érection qui n'était pas invisible, je courus me soulager au w.c. , et repris mes leçons le coeur plus léger. J'attendais avec impatience le prochain jeudi ou je retrouverais Gilbert, et ce jour arriva avec le certificat d'études en poche ; et les vacances. Comme d'habitude ma mère était occupé avec son commerce et nous allâmes sur le balcon. Ce qui était formidable, c'est que personne ne nous voyait car le balcon surplombait la cour des commerces, la rambarde était tapissée d'un rideau de tige de roseau , la voisine du dessus n'était dans la journée jamais là, à gauche et à droite de l'immeuble le mur de séparation grimpait jusqu'à la hauteur des toits et en face du balcon le mur qui nous séparait du pensionnat de jeunes filles... Ce jour là j'accueillit Gilbert avec impatience et, nos petit jeux débutèrent par la mise à l'air de nos zizi respectif qui n'étaient déjà plus flasques, mais arboraient une érection raisonnable d'impatience, Gilbert me masturba un peu et je lui rendit la pareille, il m'ordonna de me coucher sur la couverture à nos pieds, et, me descendit le slip plus rapidement que la foudre , emboucha ma verge qu'il avait décalotté aussi vite qu'il le pouvait et je sentis sa langue folâtrer comme un papillon. Suffoqué par cette attaque aussi soudaine qu'inattendue je me laissait faire il aimait plus que tout me sucer en me malaxant mes couilles et me chatouiller l'anus,. la montée du plaisir ne se fit pas attendre longtemps, et jusque là je n'avais pas encore connu un plaisir pareil; un chatouillis me pris, partit des pieds pour parcourir tout mon corps, une chaleur m'envahit et, quelle ne fut pas ma stupéfaction de sentir une crampe de jouissance partir de mes couilles qui se transforma en éjaculation . Gilbert avait dut remarquer pour les connaître la crispation de mes bourses, car il me pompa avec une avidité plus accrue qu'à l'ordinaire et continua de me lécher jusqu'à ce que je lâchait le foutre, quelle explosion, il avala le tout! Il continua doucement avec pour effet de maintenir ma verge raide, je le laissais faire tout à ma jouissance. Il en connaissait un morceau le bougre, car il continua jusqu'à ma deuxième éjaculation qui m'anéantit de jouissance, il avala naturellement tout et ne lâcha ma verge que nettoyée et ramollie. Son zizi témoignait d'une grande envie car il était humide de lubrification. Tout en lui malaxant les couilles, et en le masturbant doucement car je me devais de lui rendre la pareille nous discutames sur mon sperme, son goût, ses qualités... et une envie de connaître une double jouissance me prit, lui demandant de reprendre position tête bêche, je pris sa verge dans la bouche, lui repris ma verge molle et se remit à me sucer. Curieux de nature je me demandais secrètement si nous allions jouir en même temps , moi qui venait de juter deux fois en un peu plus d'une demi heure, il me prodigua des conseils pour une plus grande jouissance pour le suceur et le sucé, et je m'appliquait sur ses conseils et encouragement plus vif; je me permit de lui malaxer l'anus avec un doigt que je mouillais et commença à l'enfoncer doucement il gémit et je continua jusqu'à ce que mon doigt disparaisse entièrement, je perçut que ses bourses devenaient plus dures et j'attendis le palais aux aguets son éjaculation qui ne tarda pas, son sperme avait un goût de noisette je déglutis tout en savourant délicatement son sperme; quel délice, je le pompais à lui en faire mal, et il dut me ramener à plus de tendresse, je ne lâchait pas pour autant sa verge, je sentis que lui aussi cherchait à investir mon anus et j'écartais encore plus les cuisses; par ce mouvement il comprit qu'il avait mon approbation muette . J'étais avide de découvrir une autre éjaculation qui me surpris par son goût différent mais par la quantité qui était moindre. Il allait et venait avec son doigts au même rythme que le mien et à ce petit jeu qui ne dura pas bien longtemps, je sentis à nouveau les prémices m'envahir, et il me dégluti à son tour, j'étais vidé. Je m'appliquais à lui nettoyer comme il était en train de me faire, après quoi nous discutames pourquoi je lui avais mis le doigt dans le cul et lui raconta en détails les expériences avec Christiane, et sa tante . Il me fit la confidence que cela lui avait beaucoup plus, et je lui rendis le compliment. Nous nous quittames en nous embrassant sur la bouche, bourses vides, et tête remplie de sensations merveilleuses.

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