Voisins d'atelier . . .
A 14 ans passé, pendant les grandes vacances , les après-midi, Je partais pour aller à l'atelier que mon père avait de l'autre côté de la rive de notre ville .Je passais les trois quart de mon temps libre soit avec mon père, soit en bricolant à l'atelier. A l'époque je me bricolait des accessoires pour jouer avec des voitures . Etant de se fait seul, très souvent les après midi , j'allais à l'atelier situé de l'autre rive de la Sarre . J'avais la clé, et je pouvais faire ce qu'il me plaisait .J'avais quelques fois les deux garçons de l'appartement du rez-de-chaussée dont seul une cour séparait l'atelier , qui venait me rendre visite. Ils venaient voir se que je fabriquait et discuter avec moi . Ils avaient respectivement dix et treize ans. Un après midi que j'étais aller dans le coin le plus sombre de l'atelier car j'étais seul, pour me soulager d'une érection qui n'en finissait plus, en pleine masturbation ,j'eus l'impression que l'on me regardait ; en tournant la tête , quelle ne fut pas ma stupéfaction de voir les deux voisins à un mètre de ma personne au moment ou je crachais mon foutre à belle giclées, dans ma main et en criant que c'était bon ! Je finis de me soulagé, au point ou j'en étais et il me demandèrent pourquoi je "pissais blanc " et si cela faisait mal, je m'empressa de les rassurer, et leur expliquai ce qu'il en était , à la bosse que faisait la culotte de l'ainé ,il ne pouvait que bander après ce qu'il venait de voir ; aussi j'ouvrais la braguette de l'ainé qui bandait et sortit son zizi raide, aussi je commençais à le branler ! Je lui demandait s'il l'avait déjà fait, il me répondit qu'il ne savait pas que cela pouvait se faire, il n'avait jamais encore vu et discuter avec des copains . Je lui dit d'en faire autant à son frère , vu la bosse que faisait sa culotte il s'exécuta et lui ouvrit la braguette et sortit la bitte de son frère qu'il pris en main, son sac à couilles dans l'autre et il l'entreprit des va et vient comme je lui en prodiguais sans autre forme de procès. Pendant ce temps, je continuais mon manège me doutant qu'il pourrait certainement éjaculer, je le branlais doucement en lui demandant ce qu'il ressentait, si cela lui faisait du bien? Cela ce voyait sur son visage, et je vis le frisson qui secouât son ventre, je m'empressait de ralentir le rythme pour qu'il éjacule moins vite, et je repris le branlage, il éjacula trop vite à mon grand regret, il dit que s'était bon ; il ne connaissait pas cela, évidemment à son âge il ne devait pas encore être déluré, aussi je m'empressait de lui parfaire son éducation son frère subissait au même rythme que lui son éducation, je jubilais intérieurement ;deux frères qui ne serait pas idiot au moins ! Je remplaçait la main de l'ainé , et finit le branlage du cadet, au moins il aurait deux ans d'avance sur son frère! Lui aussi apprécia, car deux spasmes secoua son bas ventre, quand j'en eu finis, et que j'estimais qu'ils en savaient assez pour aujourd'hui, je leur remballais les bittes, et je ne voulais pas les affoler plus; avant de partir ils me dirent qu'ils viendraient voir quand je serais là. Le Jeudi suivant ils étaient là à m'attendre, je leur dit de monter au grenier car nous serions plus tranquille, j'avais installé une vieille couverture sur des cartons et nous nous assîmes là tous les trois, je ne sautait pas de suite sur leur bittes j'attendis pour voir la tournure et ne prit pas d'initiative, curieux de voir la suite. Je mouillais dans mon slip d'excitation ma verge raidit et le plus grand me le fit remarquer ; dommage qu'il ne s'enhardissait pas. Il me dit que ma bitte faisait une bosse énorme, aussi naturellement j'extrayais celle-ci de sa prison , le gland rouge d'excitation je l'exhibait devant leur nez, je pris la main de l'ainé et la posait sur ma verge en lui enjoignait de faire les mouvements que je lui avais fait la semaine passée je tâtais sa verge au travers de sa culotte courte, et je m'aperçut qu'il bandait déjà, je lui extrayait sa bitte et me mit à le masturber en même temps. Au bout d'un moment car il me faisait languir sans le savoir, il n'allait pas trop vite , je le laissais faire pour mon plaisir, Il ordonna à son frère de sortir aussi sa petite bitte qui bandait aussi, je le masturbait de mon autre main ,ils aimaient aussi cela ma foi, cela se voyait sur leur visage. Il me branlait mieux car je lui avait dit comment faire; je me raidis, et éjaculait en puissance trois grand jet de foutre blanc, que je recueilli du mieux que je pus dans ma main et la portait à ma bouche en l'avalant. Ils ouvrèrent tous les deux de grands yeux. Il me demandèrent si s'était bon , évidemment que je leur répondis. Je dis au plus jeune de prendre sa bitte en main et de regarder ce que j'allais faire à son frère . Je pris la bitte de l'ainé en bouche, et le suçait jusqu'a ce qu'il éjacule dans ma bouche , il n'en revenait pas que j'ai bu son sperme ! Le plus jeune regardait attentif , car je continuait à sucer son frère jusqu'à ce qu'il me demanda grâce . Moi j'avais à nouveaux la trique. L'ainé me dit qu'il voulait essayer pour voir le goût que cela avait , aussi il se mit a genoux, et pris ma verge en bouche, qu'il suça avidement , il faisait exactement comme j'avais fait avec lui , et éjaculait peu de temps après dans sa bouche, il avalat le tout, et me dit que cela avait bon goût. Je leur expliquais ce que le liquide était et comment cela s'appelait, et à quoi cela servait et que s'était aussi très bon , ils m'écoutaient l'air très sérieux, Le cadet dit , moi aussi je voudrais goûter le sperme, je lui promis qu'il pourrait le faire la prochaine fois . La semaine suivante , l'ainé vint seul , son frère était partit chez des cousins, il me demanda s'il pouvait me sucer ma bitte comme la dernière fois , ce que je lui accordais aussitôt, il la sortit déjà raide et la décalotta pris le gland en bouche et aussitôt une langue fureteuse folâtra comme un papillon, il avait retenu la leçon, et même en fit un peu plus que je ne lui en avait fait la semaine avant, car il me caressait de sa main libre mes couilles je lui posait la question de savoir ou il avait appris cela , et il me raconta qu'il s'était entraîné avec son frère quand sa mère n'était pas là. Sa mère était veuve ce qui expliquait qu'ils se retrouvait seuls les après-midi. Je ne restait pas en reste car entre temps, je m'était occupé de sa bitte qui était raide depuis longtemps. Tout en me suçant et me caressant les couilles, je ne tardais pas à éjaculer dans sa bouche. Il déglutit tous, sans en perdre une goutte. Je l'embrassais et lui dit dans l'oreille qu'il était devenu presque un homme. Il me dit que le sperme était agréable et qu'il avait bon goût dans la bouche, je me penchait sur la sienne et la gobait, ma dextérité lui arracha un cri, et il eut un tremblement des pieds à la tête il éjacula en trois longue giclée dans ma bouche, il n'en revenait pas, je dégustait son sperme ; il me dit qu'il s'était branlé plusieurs fois par jour et qu'il n'avait pas encore éjaculé jusqu'à maintenant. Du sperme de puceau, un pur bonheur. Je le félicitais en lui disant qu'il était désormais un homme, que chaque fois qu'il se branlerait il y aurait le même liquide et qu'il devait le boire au lieu de s'essuyer dans un mouchoir ou dans le drap. Je lui dit qu'il pouvait venir chaque fois que j'étais là , ce serait un plaisir de nous sucer. J'étais de nouveau en érection , je me couchait sur la couverture et lui demanda de venir au-dessus de moi pour me sucer, il se mit en position et prit ma verge en bouche , je fis de même tout en lui caressant les couilles et il ne tarda pas à avoir une érection , je lui décalottai le gland avec une main et me mit a lui lécher et chatouiller le gland et le méat en même temps avec ma langue, pendant ce temps mon autre main était partie en exploration du côté de sa rosette, il valait mieux lui apprendre tout de suite tout ce que l'on peut éprouver en plaisir . Il s'appliquait à me faire ce que je lui faisais, et je sentis son doigt partir en exploration sur ma rosette, je lui dit de mouiller son doigt comme je l'avais déjà fait ; au moment ou je pénétrait son oeillet il en fut de même pour moi, après un ramonage en bonne est du forme de nos oeilets respectifs, nous avons éjaculer en même temps, il venait de jouir pour la deuxième fois en peu de temps, il était étonné que cela soit possible. Nous nous assîmes un à côté de l'autre, et je lui expliquai qu'il pouvait le faire jusqu'à une dizaine de fois par jour sans problèmes. Je lui expliquai encore bien d'autre choses, et bientôt nous eûmes une troisième érection. Fort de la tournure qu'avait pris les événements, nous nous mimes en position tête bêche et chacun repris la bitte de l'autre en bouche. Nos doigts repartirent sur nos oeillets . Ils nous fallut quand même un peu plus de temps, mais nous avons quand même réussis à jouir presque en même temps. Il était content de voir que je ne lui avais pas raconter de conneries, et il me dit qu'il essayerais de venir désormais seul , car il ne voulait pas que son frère sache qu'il était devenu un homme entre temps. ! Cela dura encore trois semaines , mais il put venir à chaque fois seul . Malheureusement pour moi cela ne dura pas plus longtemps, car le plus jeune avait du cafter à sa mère, jaloux de son frère ? Ils ne vinrent plus, et mon père fut mis au courant de mes pratiques par la mère des deux garnements. Je pris une remontrance en devant jurer que cela n'arriverait plus . Merde il faudrait être plus prudent désormais, et ne pas faire n'importe quoi avec des gens que l'on ne connaît pas bien ! Piètre perspective pour l'avenir me dis-je ! Pour une fois que j'avais désormais trois bittes à m'occuper , celle de Gilbert et les leurs ! Cela n'empêchât pas les rencontres avec Gilbert et nos vacances scolaires passèrent rapidement, nous profitâmes un maximum de nos rencontres, car lui rentrait au lycée, et moi au collège. Nous ne pouvions plus nous rencontrer aussi facilement et, nous le déplorâmes malheureusement. Mais cela n'empécha pas de me branler aussi souvent que ma bitte était raide , la jeunesse a quand même du bon , surtout avec la chance que j'ai eu de découvrir tout le plaisir que l'on peut avoir seul avec son corps . . .

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